| mardi 16 septembre 2008, a 07:53 |
| bolet rude |


Synonymes : tremoul latin : boletus leucophaeus, krombhotziella scabra
Chapeau : chapeau de 5 à 15 cm, convexe, de couleur noisette à brun-jaune, soyeux et devenant visqueux à l'humidité, se craquelant à la secheresse spongieux et mou en vieillissant
Lames : néant : les tubes sont fins, longs, blanchâtres puis grisonnants en vieillissant, à extrémités jaunâtres
Anneau : néant
Pied : le pied est long, fibreux, grisâtre, hérissé de squames noirâtres en lignes verticales
Exhalaison :
Période de cueillette : à partir du début de l'été et jusqu'au milieu de l'automne
Biotopes : dans les bois clairs, landes et pinèdes humides, en mélange avec des bouleaux mais aussi d'autres feuillus, se développant souvent aussi parmi les feuilles de lierre rampant lorsqu'il fait sec
Confusions : possible avec le bolet des peupliers et le cèpe des pins
Famille : boletacées
Nom scientifique : leccinum scabrum
La chair blanchâtre est molle mais pas élastique, rosissant légèrement à la cassure. Quoique comestible, cette espèce plutôt courante est relativement médiocre de goût dont le pied fibreux et coriace est sans intérêt culinaire. |
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| mardi 16 septembre 2008, a 07:48 |
| bolet orangé |


Synonymes : latins : boletus aurantiacus, boletus rufus, leccinum rufum
Chapeau : de 8 à 15 cm ou plus, charnu, d'abord hémisphérique puis convexe, à surface irrégulière, à marge très peu enroulée devenant lisse à faiblement excédente et parfois légèrement ondulée, à cuticule finement feutrée, de couleur vive allant de l'orangé ou roux orangé ou parfois plus foncé
Lames : néant : tubes longs, d'abord de couleur blanchâtre puis devenant grisâtre à brunâtre
Anneau : néant
Pied : d'abord généralement trapu voire obèse mais pouvant être également cylindrique, puis s'allongeant et devenant légèrement renflé à la base, rugueux, blanchâtre à blanc grisâtre parsemé de squamules de couleur blanche devenant ensuite brun-rougeâtre puis noirâtre, bleu verdâtre à la base
Exhalaison : faiblement fongique
Période de cueillette : à partir du milieu de l'été et jusqu'à la fin de l'automne
Biotopes : principalement dans les bois de trembles, plus rarement sous d'autres feuillus, le plus souvent sur les sols argileux et dans les dépressions plus humides, les coupe-feux en creux et les abords des fossés, le plus souvent caché dans les zones herbeuses lorsqu'il fait sec
Confusions : possible avec le bolet rougissant, le bolet rude, le cèpe des pins et le bolet orangé des chênes
Famille : boletacées
Nom scientifique : leccinum aurantiacum
La chair est molle dans le chapeau, verdissant avec l'âge. Elle est ferme dans le pied mais dure à sa base, blanche virant au rose-grisâtre puis très rapidement au vert bleuâtre à gris noirâtre. La couleur de ce champignon le distingue assez nettement des autres membres de la famille, sauf avec le bolet roussissant ... que certains ouvrages assimilent à celui-ci ... Il s'agit d'un bon comestible mais que beaucoup n'apprécient pas (car "mangeant avec les yeux") en raison de sa couleur virant rapidement au noirâtre à la découpe.
La transition de couleur des squamules est très précoce et les couleurs de chapeau parfois surprenantes :

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| mardi 16 septembre 2008, a 07:42 |
| bolets orangé à la crème |
On reconnaît le Bolet orangé à son gros chapeau orangé, parfois brunâtre, à ses pores blancs, à son pied moucheté de mèches d'abord blanches puis passant au rouge et au brun, à sa chair qui devient violacée à l'air et qui bleuit à la base du pied. On ne le rencontre pas beaucoup en montagne du Haut Languedoc car il affectionne le tremble et la lisière des forêts où vit cet arbre.
Le Bolet orangé est sans grand caractère. Pour le consommer, il faut écarter le pied, vite fibreux. Il noircit à la cuisson et demande un assaisonnement vigoureux.
500 gr de bolets 20 cl de crème fraîche 30 gr de beurre 2 cl de persil haché 1 échalote 1 cl de citron - huile de tournesol - sel et poivre gris
Eliminer les tubes des bolets dont la taille du chapeau dépasse 6 à 7 cm. Brosser ceux-ci ou les nettoyer sous un filet d'eau si nécessaire, les égoutter et les éponger soigneusement. Au tout dernier moment avant la cuisson, émincer en lamelles d'une épaisseur ne dépassant pas 1/2 cm.
Faire chauffer un filet d'huile dans une poêle, y plonger les bolets et les faire suer sur feu vif. Verser le citron et remuer régulièrement pour assurer une cuisson homogène. Après 7 à 8 minutes environ, lorsqu'ils auront presqu'entièrement rendu leur eau, poursuivre à feu doux pendant quelques minutes après avoir assaisonné en évitant de laisser sècher la préparation.
Pendant ce temps, hacher finement l'échalote puis l'incorporer avec le beurre et laisser encore mijoter pendant quelques minutes sans faire griller l'échalote.
Verser enfin la crème fraîche et laisser encore cuire 3 à 4 minutes à feu doux. Rectifier l'assaisonnement si nécessaire.
Dresser sur un plat préalablement chauffé, saupoudrer avec le persil haché : c'est prêt !.
Note:
Les bolets orangés et roussissants ont l'inconvénient, pour ceux qui mangent avec les yeux, de noircir rapidement après la coupe. L'utilisation du citron pourra limiter ce phénomène et diminuera quelque peu la viscosité provoquée par les tubes des plus petits champignons. La crème fraîche parachèvera ce masquage tout en ajoutant de l'onctuosité à un plat qui convient parfaitement à une viande rouge grillée. |
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| mardi 16 septembre 2008, a 07:34 |
| bolet rude ou bolet du bouleau séchage |
son chapeau hémisphèrique ne s'aplatit jamais, il va du gris cendré augris noirâtre,de 6 à 10 cm de diamètre.Sa surface est souvent bosselée. Son pied a des granulations foncées, il est rugueux et parfois légèrement réticulé. Le matelas est tubulaire et souvent en forme de bourrelet.La chaire blanchâtre est très molle et peu épaisse.Le pied est ferme,même dur.Ce champignon croît en été et enautomne dans les forêts feuillées, principalement sous les bouleauxou les trembles.En cuisine sa chaire est peu estimée,parcontre en le séchant, il agrémentera vos sauces de rôtis.
Sechage
Nettoyez brièvement les bolets, détachez les têtes et les queues. Grattez ces dernières avec un petit couteau et essuyez les têtes. Emincez finement les bolets rudes et laissez les sécher dans le four à 45 degrés. ou Eparpillez les sur une sécheuse ou Comme nos grands-mères enfilez les sur un fil et suspendez-les dans un endroit sec.
En condiment Une fois bien secs, moulinez les bolets pour en faire une fine poudre que vous ajouterez à vos sauces. |
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| mardi 16 septembre 2008, a 07:30 |
| bolet à pied jaune |

Synonymes : latin : boletus tesselatus, boletus nigrescens
Chapeau : de 7 à 13 cm, hémisphérique puis convexe à marge excédante et légèrement sinueuse, bosselé, velouté devenant souvent luisant, de couleur jaune devenant jaune cannelle puis brunissant et se craquelant en vieillissant
Lames : néant : tubes échancrés de couleur jaune citron devenant jaunâtre à gris jaunâtre sale
Anneau : néant
Pied : massif et ferme, typiquement fusiforme (effilé au sommet et à la base), d'abord blanc à jaune citron puis pâlissant, finement squamuleux de jaunâtre puis de brunâtre avec l'âge
Exhalaison : faiblement fongique
Période de cueillette : à partir du milieu de l'été et jusqu'à la fin de l'automne
Biotopes : bois de feuillus, appréciant particulièrement la couverture des chênes
Confusions : peu probable
Famille : boletacées
Nom scientifique : leccinum crocipodium
La chair, de couleur blanchâtre à crème, rosit puis noircit rapidement à la coupe et les tubes deviennent brunâtres au toucher. Ce champignon assez peu courant se développe plus volontiers sur des sols argilo-calcaires ou sablonneux. C'est un bon comestible que certains n'apprécient pas car mangeant avec les yeux : la chair noircissante à la coupe en effraie plus d'un ...
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| mardi 16 septembre 2008, a 07:17 |
| bolet de satan (TOXIQUE) |


Synonymes : satan
Chapeau : de 10 à 30 cm, hémisphérique finement tomenteux puis convexe irrégulier et glabre à étalé, plus ou moins bosselé, à marge lisse, de couleur blanc sale à grisâtre ou chamois-gris , parfois nuancé de jaunâtre, rosâtre et/ou verdâtre
Lames : néant : tubes de couleur jaune puis orange à rouge vif virant au bleu au toucher
Anneau : néant
Pied : trapu et très ventru (jusqu'à 10 cm de diamètre) de couleur rouge virant à l'orange puis au jaune vers le sommet, couvert d'un fin réseau rouge, souvent jaune verdâtre à la base
Exhalaison : d'abort discrète puis désagréable, fétide
Période de cueillette : à partir du début de l'été et jusqu'au début de l'automne
Biotopes : bois clairs de feuillus (chênes, châtaigners, hêtres, et) mais principalement en lisières et clairières de ceux-ci, au bord de chemins les longeant lorsqu'il sont bien exposés, le plus souvent en plein soleil, appréciant les sols calcaires
Confusions : possible avec le bolet à pied rouge, dont le chapeau est plus foncé, également avec le bolet blafard lui aussi plus foncé de chapeau, le bolet rouge et jauneainsi que le bolet à beau pied
Famille : boletacées
Nom scientifique : boletus satanas
La chair est blanchâtre à jaunâtre mais bleuit à la coupe et les spores sont brun verdâtres. Comme beaucoup de bolets, il est très rapidement véreux. Rare en Bretagne, plus fréquent dans le Sud, il reste toutefois peu courant. Ce champignon généralement solitaire est un toxique sévère à l'état cru, provoquant de sérieuses gastro-entérites pouvant durer plusieurs jours. Il est comestible pour certains, après une longue cuisson ... Pour d'autres, quelques troubles digestifs ont, malgré tout, été observés : il est donc préférable de l'éviter.
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| lundi 15 septembre 2008, a 07:59 |
| la lettre de liana |
je tiens à remercier publiquement Liana pour sa mansuétude. En effet, le 20 Août j'avais publié son article sur la crème BUDWIG et les graines germées en omettant (ce qui n'est pas dans mes habitudes, vous le savez) de créer le lien vers son site.
Aussi, aujourd'hui j'ai le plaisir de vous communiquer sa lettre présentant ce site exceptionnel
Vous savez pertinemment que mon blog permet des découvertes et des rencontres étonnantes en voici une ...
" Mon site n'est pas terminé, il ne le sera peut être jamais, car le "fait maison" est sans limite et améliorer mes connaissances et mon site me passionne. J'essaie qu'il s'enrichisse jour après jour d'informations nouvelles, trouvées au fil de mes lectures, recherches et surfs sur la toile, ou témoignages d'expériences et de tests personnels, de recettes inventées et un recueil de liens très complet sur les sujets abordés car il y a de la place pour tout le monde sur le Net et je n'hésite pas à envoyer mes visiteurs sur les sites "concurrents" ou complémentaires si ça peut leur apporter de l'info. supplémentaire. J'y travaille plus de 5 heures par jour et souvent très tard (dans le calme de la nuit). Mais exceptionnellement cet été mon site a été en repos. Je monopolise tout mon temps à la rédaction d'un manuscrit sur les graines germées à la demande d'un éditeur. Je voudrais faire un livre utile et apprécié, donc je m'applique, cela monopolise mes journées. (sortie prévue cet automne). Depuis mon chapitre des graines germées du site me parait très brouillon.
Mon futur livre est déjà annoncé sur les sites de ventes par correspondance, mais pas encore disponible car là, j'en suis aux corrections.
C'est un plaisir pour moi de pouvoir partager gratuitement toutes les richesses que le Net, mes lectures et mes expériences m'ont apportées et de savoir que ce site que j'ai conçu, est utile ou apprécié par ses visiteurs et s'il peut être une étincelle dans la réflexion sur ce que nous consommons, et donner envie de manger des choses plus naturelles et renouer avec des savoir faire ancestraux, cela me convient parfaitement.
J'aime aussi que mon site soit le reflet de ma personnalité, qu'on y sente la touche perso. C'est pourquoi je n'ai pas fait un blog mais un site que j'ai programmé avec amour de A à Z.
Les sujets toujours en rapport avec le fait maison sont variés et évoluent aussi au fur et à mesure de mes changements de choix alimentaires et donc de mes propres centres d'intérêt. Bonne continuation. Puisse votre assiette vous apporter bonheur et santé et votre blog beaucoup de joie. Cordialement. Liana "
Allez vite le découvrir
Nadine de MANGER C'EST FOU !
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| lundi 15 septembre 2008, a 05:39 |
| champignons marinés (conservation) |
1,5 kg de petits champignons de Paris, 20 grains de poivre, 3 feuilles de laurier, 3 clous de girofle et huile. Mettre les champignons 10 mn dans l'eau bouillante, les égoutter et éponger. Mettre en bocal en alternant champignons, poivre, laurier et girofle. Couvrir d'huile et fermer hermétiquement. Laisser mariner 1 mois avant de consommer tels quels ou additionnés de vinaigre Durée de conservation : 1 an. |
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| lundi 15 septembre 2008, a 05:37 |
| rôti de veau aux oronges |
faire dorer le roti avec échalottes ail herbes de provence(en poudre )passer les herbes à la moulinette électrique lorsqu'elles sont sèches je mets:thym sauge sariette quand c'est bien doré ajouter un peu d'eau pour ne pas que ça accroche fermer la cocotte cuire (le temps dépend de la grosseur du roti) pendant ce temps couper les oronges en lamelles épaisses les verser dans un wok (ou une poèle) à sec cuire 5mn pour faire rendre l'eau y ajouter le jus du rôti lorsque celui ci est cuit si il y a trop de jus en faire évaporer une partie avant de l'ajouter cuire 10à15mn vérifier l'assaisonnement servir le rôti tranché nappé de champignons au jus si on veux on peut ajouter 1 brick de crème pendant la cuisson des oronges avec des pommes de terre sautées ou du riz ou des pâtesc'est vraiment délicieux!!!!! si on a pas d'oronges on peut les remplacer par d'autres champignons bon appétit! |
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| lundi 15 septembre 2008, a 05:23 |
| oronges sautées |
des oronges, sel, 2 c.a.s. d'huile, ail, persil Variante : 1 cuillère à soupe de crème fraîche
Oter la queue des oronges. Couper les têtes en lamelles, comme pour des cèpes. Faire chauffer une poêle avec l'huile. Jeter les lamelles d'oronges dans la poêle, saler. Les tourner régulièrement jusqu'à ce l'eau soit évaporée et laisser revenir lègèrement. Ajouter une persillade et servir aussitôt. Variante : A la place de la persillade, mettre 1 cuillère à soupe de crème fraîche et au premier bouillon servir. Recette proposée par Bernadette KADDOUR. |
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| lundi 15 septembre 2008, a 05:18 |
| amanite des Césars au fromage |
500 grammes d'amanites des césars ou oronge, 200 grammes de fromage à raclette, 20 cl de crème fraîche fluide, 60 grammes de beurre, Sel fin de cuisine, Poivre blanc moulu. Nettoyer les champignons avec un chiffon humide, enlever la partie terreuse du pied, couper les en lamelles pas trop fines.
Faire revenir les champignons dans une poêle avec un peu de beurre jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de jus, saler et poivrer.
Préchauffer le four th 6.
Beurrer un plat à four et y disposer les champignons en couches intercalées avec du fromage, terminer par une couche de fromage rapé puis verser la crème fraîche.
Faire cuire au four 15 minutes. délices de france |
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| lundi 15 septembre 2008, a 05:14 |
| amanite tue-mouches (TOXIQUE) |
 

Synonymes : fausse oronge, tue-mouches
Chapeau : de 8 à 20 cm, d'abord globuleux, devenant convexe puis s'étalant, de couleur rouge à rouge orangé luisant couvert de verrues blanches puis jaunâtres, à marge lisse ou courtement cannelée selon les formes ou variétés
Lames : libres et serrées, inégales, de couleur blanche puis jaunissant légèrement
Anneau : ample, déchiqueté ou paraissant dentelé, persistant, de couleur blanche ou jaunâtre
Pied : d'abord court, massif et farci, s'allongeant progressivement en devenant creux et pouvant mesurer jusqu'à 30 cm, pelucheux, renflé en bulbe orné de bourrelets concentriques à la base, de couleur blanche mais parfois jaune, surtout sous l'anneau et à la jonction avec le bulbe
Exhalaison : presque nulle
Période de cueillette : depuis la fin de l'été jusqu'à la fin de l'automne
Biotopes : lisière et bois de feuillus aérés (surtout les bouleaux) et de conifères (pins, épicéas, etc) mais aussi, plus rarement, sur chemins et herbus remplaçant d'anciennes forêts
Confusions : possible avec l'amanite des Césars
Famille : amanitacées
Nom scientifique : amanita muscaria
La chair est ferme et blanche mais jaune orangé en surface, sous la cuticule. La couleur du chapeau, rouge vif au départ, devient plus orangée au vieillissement et, perdant parfois la majorité des verrues, peut provoquer la confusion avec l'amanite des Césars qui est un très bon comestible. Cette dernière n'est toutefois pas présente en Bretagne. Il précède souvent, de quelques jours, la poussée des cèpes de Bordeaux, ce qui est un bon indicateur pour la cueillette de ceux-ci ! La consommation de ce champignon provoque un état de pseudo-ébriété suivi d'une phase de déprime puis d'hallucinations, de crises hilarantes, plongeant ensuite l'intoxiqué dans un sommeil profond. Son surnom, "tue-mouches", n'est pas usurpé et les anciens ne l'ont pas oublié : quelques-uns utilisent encore une préparation très efficace dont l'origine se perd dans la nuit des temps ! Le chapeau de quelques spécimens est haché menu et mis à macérer durant une nuit dans une bolée de lait sucré. Dès le lendemain, les mouches se ruent sur un mets irrésistible devenu poison mortel ...

A l'état juvénile, il apparaît tel un globe presque parfait de couleur rouge vif parfois teinté d'orange. Cette amanite est partiellement ou totalement dépourvue de verrues dans la variété muscaria f. puella :
 
index des champignons |
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| lundi 15 septembre 2008, a 05:05 |
| amanite des césars |

Synonymes : oronge
Chapeau : de 8 à 20 cm, charnu, hémisphérique devenant convexe puis s'aplatissant, à cuticule lisse (parfois partiellement couverte de lambeaux de voile blanc, surtout à l'état juvénile) et séparable, à marge striée, de couleur jaune orangé à orangé et parfois rouge orangé
Lames : libres, larges, serrées et ventrues, souvent fourchues vers la marge, à arêtes érodées, de couleur jaune pâle ou jaune vif à jaune doré
Anneau : strié, large et membraneux, rabattu, de couleur jaune à jaune orangé également, plus clair sur la face supérieure
Pied : robuste (jusqu'à 15 cm), charnu, cylindrique devenant plus épais à la base, de couleur , de jaune clair à jaune doré (mais plus clair au-dessus de l'anneau) s'engageant dans une volve en sac ample, membraneuse et volumineuse, de couleur blanche
Exhalaison : subtile, de noisette
Période de cueillette : principalement à partir de juillet et jusqu'au milieu d'octobre
Biotopes : bois clairs de chênes ou de châtaigniers, lisières et prairies bordant ceux-ci, plus rarement mais se trouve parfois au voisinage de hêtres, bouleaux, noisetiers ou quelques conifères, appréciant les zones les plus chaudes
Confusions : possible avec l'amanite tue-mouches quand la cuticule de cette dernière est dépourvue de verrues
Famille : amanitacées
Nom scientifique : amanita caesarea
La chair est épaisse, ferme et blanche mais de couleur jaune orangé en surface. Excellent comestible, ce champignon est surtout méridional : rare en Bretagne, il peut toutefois s'y montrer lors de grandes chaleurs. Selon certains historiens, les Romains, friands de cette espèce, auraient tenté d'en cultiver lors de leur conquête de la Gaule. Certains amateurs prétendent avoir vu leurs poussées exceptionnelles en Bretagne aux abords d'anciennes voies romaines ...
Evolution de l'amanite des césars, de la naissance jusqu'au stade parfait :
   index des champignons |
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| lundi 15 septembre 2008, a 04:54 |
| le kombucha |
Le Kombucha est une boisson populaire bienfaisante, un remède naturel obtenu en faisant fermenter du thé qui est connu depuis 2 200 ans en Chine. Le kombucha a l'aspect d'une crêpe caoutchouteuse, c'est le résultat de la symbiose de levures et de microorganismes. Le champignon placé dans du thé vert ou noir sucré et refroidi donne au bout de 8 à 10 jours un élixir de santé fortement concentré en nutriments. Le champignon kombucha se nourrit de sucre pour produire en échange de très précieuse substances que l'on retrouve dans la boisson obtenue: de l'acide glucoronique, de l'acide gluconique, de l'acide lactique, des vitamines, des acides aminés, des substances antibiotiques, etc. La culture du kombucha est une véritable petite usine biochimique.
Günther W. Frank
vous avez besoin
- d'un champignon de longue vie Comboucha (Kombucha)
- d'eau
- d'une casserole
- d'un récipient en verre, en porcelaine ou en faïience (à l'ouverture aussi large que possible)
- d'une étoffe laissant passer l'air (gaze ou autres)
- d'un élastique
- par litre d'eau, d'environ 70 grammes de sucre et
- de 5 grammes de thé noir, de thé vert ou de tisane aux herbes.
Verser l'eau dans la casserole et la placer sur la cuisinière. Verser environ 70 grammes de sucre blanc dans l'eau encore froide ou se réchauffant peu à peu, et mélanger jusqu'à ce le sucre soit complètement fondu. Si vous utilisez du miel, ajouter ce dernier seulement après refroidissement. Lorsque l'eau bout, retirer la casserole du feu et ajouter le thé dans l'eau:
- thé noir ou vert: 1 à 2 cuillerées à café (5 g) ou sachet de thé, laisser infuser 10 à 15 minutes,
- tisane aux herbes 2 cuillerées à café, laisser infuser environ 5 minutes. Retenir les feuilles de thé dans une passoire ou retirer le sachet de l'eau. Faire refroidir le thé jusqu'à ce qu'il ait 30 - 40° C. Verser le thé dans un récipient de verre, de porcelaine ou de ou de faïence. Ajouter environ 10% de boisson toute prête à la Comboucha . Placer le champignon Comboucha dans le liquide. Recouvrir l'ouverture du récipient de fermentation avec de la gaze, un morceau de lin ou une couche en tissu, fixer cette étoffe à l'aide d'un élastique, de telle façon que des insectes ne puissent pas se glisser entre le récipient et le tissu. Placer le récipient de fermentation à un endroit calme et chaud.
L'air frais et la chaleur sont importants. La lumière n'est pas nécessaire. La lumière vive du soleil est nuisible.
- Pause de 8 à l0 jours environ
Retirez le champignon à la main (après vous être lavé les mains).
Remplir la boisson prête dans des bouteilles, à travers une passoire. Laisser le précipité de levure dans le récipient de fermentation, mais le vider également toutes les 4 semaines environ et rincer le récipient à l'eau très chaude. Laver avec précaution le champignon sous l'eau courante froide et le replacer dans le récipient de fermentation.
Environ 10% de la boisson toute prête doivent rester dans le récipient de fermentation pour acidifier la nouvelle quantité de thé devant être préparée ou (lorsque le récipient a été lavé) doivent de nouveau y être versés.
Si vous ne commencez pas tout de suite à boire la préparation, placez les bouteilles contenant la boisson à la Comboucha toute prête dans un endroit frais.
Vous pouvez maintenant recommencer une autre opération de fermentation. Vous recommencez au début. |
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| dimanche 14 septembre 2008, a 08:46 |
| poulet yassa (Sénégal) |
Originaire de la Casamance, c'est devenu le plat national du Sénégal, que l'on retrouve dans toute l'Afrique de l'ouest.
Ingrédients : 1 gros poulet coupé en morceaux, 12 oignons, 6 citrons verts, 4 tomates, 2 carottes, 3 cuillères à soupe de moutarde, 6 gousses d'ail, 4 bouillon cube, un peu de piment en poudre, de l'huile d'arachide, sel et poivre.
Epluchez les gousses d'ail, et pilez-les avec un bouillon cube, du sel, du poivre, et un peu de poudre de piment.
Faites de petites incisions dans les morceaux de poulet avec la pointe d'un couteau pointu, et remplissez-les d'ail pilé. Epluchez et coupez les oignons en lamelles.
Disposez les morceaux de poulet dans un grand saladier, ajoutez le zeste des citrons et le jus, 6 cuillères à soupe d'huile, et les oignons coupés en lamelles. Laissez mariner pendant 2 heures.
Epluchez la carotte, et coupez-la en petits cubes
Egouttez le poulet et les oignons, et conservez la marinade. Dans une grande cocotte, faites revenir les morceaux de poulet, jusqu'à ce qu'ils soient bien dorés. Réservez-les.
Baissez le feu, ajoutez un peu d'huile si besoin, et faites suer les oignons et la carotte. Une fois bien translucide, ajoutez les tomates, les morceaux de poulet, les bouillon cubes restant, la moutarde, et la marinade.
Laissez mijoter à couvert pendant 40 minutes. Ajoutez un peu d'eau si besoin, pour avoir de la sauce. |
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| samedi 13 septembre 2008, a 05:58 |
| AGARIC DES JACHERES |

 
Synonymes : boule-de-neige, rosé
Chapeau : de 7 à 15 cm, voire 20 cm, ferme, soyeux, globuleux devenant hémisphérique puis convexe puis étalé, d'abord blanc lisse puis jaunâtre à doré et légèrement gercé, à marge enroulée
Lames : blanches puis gris pâle, devenant rosées puis brun-pourpre en vieillissant
Anneau : longtemps "soudé" à la marge, ample et légèrement crenelé, de même couleur que le chapeau
Pied : robuste, parfois légèrement floconneux sous le chapeau à l'état juvénile, également blanc à tendance jaunâtre en vieillissant surtout vers la base souvent renflée
Exhalaison : parfum anisé prononcé
Période de cueillette : principalement en automne mais on peut, plus rarement, le trouver à partir du printemps
Biotopes : prés pâturés ou non, parcs, clairières, lisières des bois de feuillus et parfois dans ceux-ci lorsqu'ils sont bien aérés
Confusions : possible avec l'agaric jaunissant, l'agaric champêtre, l'agaric bulbeux, l'agaric des bois, la lépiote pudique, tous comestibles (avis réservé pour l'agaric jaunissant que certains ne supportent pas) mais aussi l'amanite phalloïde et les autres amanites blanches, espèces toxiques ou mortelles
Famille : agaricacées
Nom scientifique : agaricus arvensis
Commentaires
La chair blanche de cet excellent champignon tend à jaunir légèrement à la coupe, surtout à la base du pied. De taille respectable, il se distingue de loin dans les mêmes milieux que son cousin le "champêtre".
C'est à l'état juvénile, lorsque le voile membraneux cache encore les lames qu'il est le plus délicieux :

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| samedi 13 septembre 2008, a 05:56 |
| saumon aux agarics des jachères |
- 150GR D'AGARICS DES JACHERES (AVERSIS)
- 1DL FUMET DE POISSON
- 130GR BEURRE
- 10 OIGNONS (CEBETTES)
- 10 PETITES ASPERGES VERTES
- 200GR EPINARDS EN BRANCHE
- SEL, POIVRE
- 2 PAVES DE SAUMON D'ENVIRON 150GR-200GR (AVEC LA PEAU)
- 1 BOTTE DE CRESSON
- 5 CL CREME EPAISSE
- SEL GRIS (SEL RICHE EN ARGILE, PAR EXEMPLE DE NOIRMOUTIER)
- 5 CL D'HUILE D'OLIVE
- POIVRE
- 6 PETITES POMMES DE TERRE GRENAILLE
PREPARATION
Hachez les champignons finement et faites-les sauter 6 minutes dans un peu de beurre. Ajoutez le fumet de poisson et laissez légèrement réduire. Réservez.
Faites cuire les pommes de terres grenaille dans de l'eau bouillante salée.
Faites blanchir pendant 5 minutes le cresson dans une casserole d'eau bouillante salée. Refroidir ensuite le cresson sous l'eau froide, l'égoutter puis le mixer avec 5cl d'huile d'olive et la crème épaisse, afin d'obtenir une purée très fine. Poivrez légèrement. Réservez la purée de cresson à température ambiante.
Faites cuire légèrement les oignons finement ciselés dans un petit fond de beurre. Pas trop, qu'ils restent encore un peu croquants.
Faites cuire les asperges à l'eau bouillante salée (al dente).
Recouvrir une plaque à foir avec le sel gris. Poser dessus les pavés de saumon, côté peau sur le sel gris.
Faire cuire au four préchauffé à 220°C pendant 8 à 9 minutes, afin d'obtenir une cuisson rosée à coeur. Les poivrer légèrement. Poivrez le à la sortie du four. Réservez en fin de cuisson les pavés de saumon au chaud.
Faites rebouillir les champignons dans le fumet de poisson, retirez du feu et montez au beurre. Ajoutez les jeunes oignons.
Débitez les asperges en petits tronçons, ajoutez-les à la sauce.
Mélangez les jeunes épinards, préalablement légèrement cuits à sec, à la sauce. Salez et poivrez.
Répartissez la sauce dans les assiettes préchauffées et dressez le poisson dessus. Accompagnez de pommes de terre grenailles et de crème de cresson.

Bon Appétit!
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| samedi 13 septembre 2008, a 05:25 |
| AGARIC JAUNISSANT (TOXIQUE) |



Synonymes : psalliote jaunissante latin : psalliota xhantoderma
Chapeau : de 5 à 10 cm, tronçonnique à peine globuleux à sommet aplati devenant trapézoïdal puis convexe et enfin s'étalant, à cuticule soyeuse et finement fibrilleuse, à marge incurvée parfois appendiculée, de couleur blanche puis blanchâtre sale virant fugacement au jaune intense au frottement
Lames : libres, fines et serrées, d'abord blanches puis rapidement gris lilacin pâle, passant ensuite du rose vif au brun chocolat en vieillissant
Anneau : ample, à roue dentée, situé haut sur le pied, de couleur blanche
Pied : trapu, devenant plus fragile et creux en s'allongeant, à base bulbeuse vaguement marginée, de couleur blanchâtre passant au blanc grisâtre en vieillissant, jaunissant fortement au frottement de la base
Exhalaison : désagréablement phénolique
Période de cueillette : à partir du mois de mai jusqu'à la fin de l'automne
Biotopes : prairies amendées, jardins et gazons, taillis clairs et lisières des bois et toutes zones herbeuses rudéralisées en général mais aussi (quoique plus rarement) sur les chemins et sentiers dans les bois clairs de feuillus
Confusions : possible avec l'agaric champêtre, l'agaric bulbeux, l'agaric des bois, l'agaric des jachères ainsi que la lépiote pudique mais surtout avec des amanites toxiques ou mortelles, telle l'amanite phalloïde et ses variétés blanches
Famille : agaricacées
Nom scientifique : agaricus xhantoderma
Commentaires
La chair blanche et ferme jaunit à la coupe, surtout au niveau du bulbe. Cette dernière caractéristique ainsi que l'odeur dégagée à cru permettent de déterminer l'espèce à coup sûr. Considéré comme toxique pour certains, ayant déjà provoqué des troubles gastriques, il paraît parfaitement comestible pour d'autres ... Dans le doute, il vaudra mieux s'abstenir. Il dégage d'ailleurs une odeur peu agréable à la cuisson, ce qui ôte l'envie de le déguster.
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| samedi 13 septembre 2008, a 05:20 |
| AGARIC A GRANDES SPORES |


Chapeau : de 10 à 20 cm, subglobuleux puis hémisphérique devenant convexe, à marge lisse portant parfois des lambeaux de cortine, a fond blanc mais de couleur générale blanchâtre à brunâtre car recouvert de fines fibrilles foncées
Lames : libres, fines et serrées, de couleur rose pâle puis devenant brun à brun foncé
Anneau : épais, floconneux, blanc à taches parfois jaunes ou roussâtres
Pied : de 7 à 10 cm, ferme et souvent floconneux, de couleur blanchâtre puis brunissant légèrement en vieillissant
Exhalaison : d'amande douce
Période de cueillette : à partir de la fin de l'été et jusqu'à la fin de l'automne
Biotopes : zones herbeuses en général, pour peu qu'elles ne soient pas chimiquement amendées, clairières ou lisières des bois, le long des haies ou des chemins
Confusions : possible d'autres agarics comestibles mais parfois aussi avec l'AGARIC JAUNISSANT
Famille : agaricacées
Nom scientifique : agaricus macrosporus
Commentaires
La chair est blanche et la sporée est brune. La base du pied est souvent plus fuselée et la couleur générale du chapeau peut être variable, selon l'exposition. Ce champignon de grande taille pousse souvent en cercles ou en lignes. Il s'agit d'un très bon comestible.
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| samedi 13 septembre 2008, a 05:11 |
| AGARIC DES ROBINIERS (TOXIQUE) |

 
Synonymes : agaric radicant latin : agaricus radicatus, psalliota radicata
Chapeau : de 5 à 10 cm, hémisphérique devenant convexe puis s'aplatissant, à marge finement enroulée parfois appendiculée, de couleur blanchâtre à crème couvert de squames brunâtres à partir du disque et devenant plus claires et plus rares vers la marge
Lames : libres, fines et assez larges, de couleur rose vif devenant brun violacé en vieillissant
Anneau : descendant puis apprimé, mince, disparaissant parfois, de couleur blanche à blanchâtre et faiblement jaunissant à la périphérie
Pied : cylindrique et lisse, clavé à bulbeux, prolongé de nombreux rhizomorphes, de couleur blanche à tendance légèrement jaunissante, devenant jaunâtre vers la base en vieillissant
Exhalaison : complexe, humique ou terreuse à faiblement phénolique
Période de cueillette : à partir du milieu de l'été et jusqu'au milieu de l'automne
Biotopes : parcs, jardins en général mais aussi dans les taillis et talus où dominent les robiniers (faux acacias), à tendance rudérale
Confusions : possible avec agaricus romagnesii dont les squames du disque sont toutefois disposées en étoile et avec agaricus romagnesii var. infidus qui est légèrement plus grand
Famille : agaricacées
Nom scientifique : agaricus bresadolanus
Commentaires
La chair est de couleur blanche, rosit parfois légèrement à la coupe et est de tendance jaunissante vers la base du pied. L'odeur de cette espèce à l'était frais ou à la cuisson est plutôt désagréable, rappelant celle de certains agarics toxiques. L'agaric radicant fait d'ailleurs partie des quelques espèces toxiques de la famille, pouvant provoquer des troubles gastro-intestinaux. |
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| vendredi 12 septembre 2008, a 06:18 |
| poires pochées au vin rouge aux épices |
- 4 poires moyennes (variété Rocha), 75 cl de vin rouge(cépage Gamay, vin de Tourraine), 2 bâtons de cannelle, 3 clous de girofle, 10 grains de poivre noir, 125 g de sucre, 1/2 citron, 1/2 orange, noix de muscade et gingembre
- Extraire les zestes du citron et de l'orange
Peler les 4 poires. Les laisser entière si les poires ne sont pas trop grosses si non couper les en 2 dans le sens de la longueur et retirer les trognons et les pépins.
- Porter le vin mélangé à ébullition dans une casserole à feu moyen
- Ajouter le sucre, les bâtons de cenelles, les clous de girofle, les grains de poivre et les zestes de citron et d'orange
- Râper un peu de gingembre et de noix de muscade.
- Plonger les poires pelées et les laisser pocher pendant 15 minutes à tout petit frémissement jusqu'à ce qu'elles soient tendres. Pour vérifier si elles sont tendres, il suffit de les piquer à cœur avec une aiguille et vérifier qu'elle s'enfonce facilement.
- Retirer du feu et laisser reposer la casserole fermée pendant 12 h au réfrigérateur.
- Avant de servir, réchauffer la casserole légèrement de manière à ce que les poires soient chaudes.
- Egoutter les poires et les réserver au chaud.
- Porter le vin aux épices à ébullition et laisser réduire jusqu'à obtenir une consistance nappante.
- Filtrer le sirop ainsi en le passant au chinois pour retirer tous les zestes et épices.
- Servir les poires au centre de l'assiette et napper de sirop.
Notes: vous pouvez accompagner vos poires d'une boule de glace vanille.
excellent avec du gibier! |
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| vendredi 12 septembre 2008, a 06:11 |
| les lépiotes comestibles |
Macrolepiota procera : C'est donc notre coulemelle (voir présentation)
Macrolepiota rhacodes :
Connue sous le nom de lépiote déguenillée. Elle se distingue de la coulemelle par sa taille un peu plus réduite. Son pied n'est pas chiné, et sa chair rougit à la cassure. Les écailles sont plus grosses que sur la coulemelle. Les mycologues sont partagés sur ce champignon : certains la considèrent comme bien meilleure que la coulemelle, d'autres conseillent aux estomacs sensibles de l'éviter.
Macrolepiota mastoidea :
C'est la lépiote mamelonnée. Comme son nom l'indique, elle se distingue par un mamelon beaucoup plus prononcé que sur les autres espèces. Son chapeau est assez pâle, son pied porte de fines chinures.
Macrolepiota excoriata :
Cette lépiote excoriée est assez semblable à la coulemelle, elle est plus petite et se rencontre dans les clairières et les prairies.
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| vendredi 12 septembre 2008, a 06:08 |
| les lépiotes toxiques |
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Lepiota helveola :
C'est la très toxique lépiote brune. Sa hauteur ne dépasse pas sept centimètres, il n'y a donc aucun risque de confusion avec les "Macrolépiotes". Son chapeau est ocré, sa chair légèrement rosée. Elle se trouve dans les prés proches des bois ou des forêts, ou encore les taillis. Elle est fortement toxique et même mortelle.
Lepiota josserandii :
Connue sous le nom de lépiote de Josserand, elle est à peu près identique à la lépiote brune, elle est également mortelle. La lépiote de Josserand est commune dans certains prés et jardins (risque de confusion avec des agarics).
Lepiota castanea :
C'est la lépiote châtain. Elle est à rejeter également même si elle est moins toxique que les deux précédentes. Sa couleur brun-rouge la caractérise bien.
Lepiota cristata :
Elle se nomme lépiote crêtée. Son chapeau ne dépasse pas les 6 cm et est couvert d'écailles rougeatres. Son mamelon bien marqué est brun. Elle se trouve dans les prairies, les bois de feuillus ou résineux clairs. Il est toxique. |
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| vendredi 12 septembre 2008, a 06:02 |
| la coulemelle en carpaccio, panée, grillée |
 La coulemelle fait partie du Genre Macrolepiota. C'est la Macrolepiota procera connue également sous le nom de lépiote élevée. Sa hauteur moyenne dépasse les vingt centimètres, certains exemplaires pouvant même atteindre quarante centimètres. Très commune, elle pousse dans les bois clairs et les prairies dès les premières pluies de l'été jusqu'à la fin de l'automne. Son chapeau forme d'abord une sorte d'œuf (on parle alors de baguette de tambour), puis il s'ouvre largement et s'échancre, conservant des tuiles et un mamelon brun sur un fond pâle. Ce petit mamelon brunâtre lui vaut d'ailleurs l'un de ses autres noms : "nez de chat". Le pied, chiné de brun, se sépare du chapeau sur une simple secousse. Il porte un anneau double coulissant, ce qui permet de la déterminer sans trop de doute. La coulemelle fait donc partie des lépiotes qui regroupent des champignons dont certains étant très toxiques. La différence entre ces espèces se fait surtout en fonction de la taille : les lépiotes de petite taille (moins de 10 centimètres) appartiennent pour la plupart au genre Lepiota et sont à rejeter, certaines pouvant être mortelles. La réputation culinaire de la coulemelle n'est pas exceptionnelle, pourtant certains cueilleurs ne jurent que par elle..
Bien reconnaître la coulemelle
D 'abord, sa taille, elle ne s'appelle pas lépiote élevée pour rien. Son pied est raide, étroit et peut atteindre 30 cm. Il est renflé à sa base. Les pieds des jeunes coulemelles possèdent un diamètre plus important. Il est tigré grisatre et possède un anneau double coulissant. Un chapeau bien ouvert de 20 – 30 cm sur ce pied fin ne laisse plané aucun doute. Et si on a encore un doute sur ce mini-parasol pour souris, l'odeur caractéristique rassurera définitivement les cueilleurs. Avec une bonne odeur fruitée de noisette, on a bien dans ses mains la fameuse lépiote élevée.
Pour résumer : long pied tigré (< 20cm) + chapeau large blanchatre (< 20cm de diamètre) tuilé avec mamelon et lamelles bien blance + odeur de noisette = coulemelle
Carpaccio de coulemelle : Il faut utiliser seulement les baguettes de tambour. On les coupe en fines lamelles et macérées une bonne demi-heure dans un mélange d'huile et de jus de citron. On peut alors les servir saupoudrés de parmesan râpé.
Coulemelles panées : On utilise les coulemelles pas trop âgées, mais au chapeau bien ouvert. Il suffit ensuite de les tremper dans de l'œuf battu puis dans de la chapelure. On les passe alors à la poelle dans un bain d'huile très chaud pour les faire dorer de chaques cotés.
Coulemelles grillées : On enduit le côté "lamelles" du chapeau avec un mélange d'ail et de persil. On saupoudre d'un peu de gros sel. Mettre à cuire sur une braise soutenue, uniquement du côté "lamelles". Le dessus du chapeau ne supporte en effet pas l'exposition à la flamme. |
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| jeudi 11 septembre 2008, a 08:06 |
| laurier and co |
Merci Didier des POESIC'S mais
je ne voulais qu' UNE feuille de laurier pour mon plat !!!!!!!!
ça a vraiment été les grands moyens.............. |
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| jeudi 11 septembre 2008, a 07:41 |
| vesse de loup en forme de poire (non comestible) |
( Lycoperdon periforme )
Fructification En forme de poire de 2 à 4 cm de diamètre et de 5 à 10cm de hauteur. Enveloppe souvent irrégulier, granuleuse parfois finement verruqueuse,blanche puis brun gris avec l' age. Chair Blanche chez les jeunes spécimens puis brun olive elle se transforme en poudre de spores chez les vieux spécimens. Habitat En groupe sur les souches de feuillus ou de conifères de Septembre à Novembre.
CHAMPIGNON NON COMESTIBLE
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| jeudi 11 septembre 2008, a 07:26 |
| poulet au raisin |
- 1 beau poulet (au moins 1,5 kg)
- 20g de beurre
- Huile d'olive
- 1 oignon
- 1 bouquet de thym et de romarin.
- 25cl de cidre
- 1 très belle grappe de raisin blanc (au mois 24 grains)
- Sel, poivre
- Dans une cocotte, faites dorer le poulet dessus-dessous dans un mélange de beurre fondu et d'huile d'olive.
Otez-le et faîtes fondre l'oignon haché. Replacez le poulet dans la cocotte, ajoutez le verre de cidre, le thym et le romarin, salez et poivrez. Laissez cuire à couvert et à feu doux 40 à 45mn selon la taille du poulet en arrosant 4 fois le poulet avec son jus .
Retirez le poulet et le bouquet de thym et de romarin. Dans le jus de cuisson, plongez les grains de raisin pelés et épépinés. Laissez-les cuire dans les abimer pendant 3 mn. Puis versez la sauce autour du poulet avant de servi
Tableau Fruit
Alphonsine Faure est une artiste de l'ecole de Chatou qui a exposé et a recu de nombreux prix . |
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| jeudi 11 septembre 2008, a 07:17 |
| le grapillage est-il autorisé? |

vous pouvez grapiller les grappes de raisins des vignes qui ont été vendangées à partir du 25 octobre
(Glanage) Les usagers ne peuvent entrer “dans les vignes et dans les champs ouverts que pendant le jour et après complet enlèvement des récoltes. [Le droit de glanage est interdit dans tout enclos], Loi du 21 juin 1898, art. 75
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| mercredi 10 septembre 2008, a 07:35 |
| de quoi se nourrit le champignon? |
Bientôt la cueillette!
chaque jour des infos ou des recettes de champignons
En l'absence de chlorophylle, le champignon ne peut fixer le gaz carbonique de l'air par photosynthèse comme le font les végétaux (ils sont autotrophes). Il prélève alors le carbone indispensable à son développement sur d'autres organismes (il est hétérotrophe).
On distingue 3 modes de nutrition distincts chez les champignons :
La symbiose : association avec un végétal autotrophe, chacun des deux organismes tirent alors profit de cette association. Ils s'apportent des avantages mutuels.
Les saprophytes : ces champignons exploitent la matière organique morte ou en décomposition tels que les feuilles mortes, les excréments ainsi que les débris végétaux ou animaux
Les parasites : ils exploitent la matière organique vivante que ce soit des végétaux, des animaux ou même d'autres champignons.
AVERTISSEMENT
Ne jamais consommer un champignon dont vous n'êtes pas sûre à 100 % de sa comestibilité. Si besoins est, votre pharmacien possède toutes les compétences nécessaires pour reconnaître les champignons comestibles de ceux qui ne le sont pas.
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| mercredi 10 septembre 2008, a 07:25 |
| veau aux cèpes de bordeaux |

Chapeau 10 à 30 cm, hémisphérique au début puis convexe, marron clair, un peu visqueux par temps humide. La marge est soulignée d'un liseré blanc caractéristique. Dessous du chapeau Tubes fins et serrés séparables facilement du pied, blanc puis jaune verdâtre, ne change pas de couleur au touché. Pied Le pied mesure de 2 à 20 cm, blanc à brun clair, il est parfois obèse chez les jeunes spécimens, cette obésité disparait au fur et à mesure que le champignon grossi. Le pied est orné d'un réseau gris peu marqué. Chair Blanche, ferme ne bleuissant pas. Habitat Répandu partout dans les forêts de chênes, hêtres, pins d'Août à Décembre. Très bon Champignon
Recette
16 tranches de tendron de veau - 800 gr de cèpes de bordeaux - 50 gr de beurre - 25 cl de crème fleurette - 1 gousse d´ail - sel, poivre et persil selon vos gouts - 10 cl de cognac
Pelez et écrasez la gousse d´ail le plus finement possible. Faites fondre le beurre dans une poêle et ajoutez-y l´ail ainsi que les tendrons de veau. Salez et poivrez puis faites dorer les tranches sur les deux faces. Eteignez le feu et gardez les tendrons au chaud. Coupez le pied et la tête du cèpe de bordeaux en tranche fine. Faites chauffer la poêle et versez les tranches fine du cèpe de bordeaux dans le jus de cuisson du veau. Saisissez les cèpes à feu vif et assaisonnez-les selon votre gout. Versez le cognac sur les cèpes et laissez cuire à feu doux environ 15 min. Ajoutez la crême fraîche et laissez cuire de nouveau 5 min. Lorsque les cèpes de bordeaux sont cuits, mettez les tendrons de veau par dessus. Ensuite, laissez chauffer le veau avec les cèpes environ 5 min jusqu´à ce que la viande soit chaude.
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| mardi 09 septembre 2008, a 19:20 |
| l'ardoise de Léa (Goûter) bonbonnières de pommes et de poires cuites |
ma dernière création . VOTEZ pour moi en cliquant ICI
pour le concours des goûters de petites filles de Elle Adore
bonbonnières de pommes et de poires
TOUT SE MANGE !
couper 1 pomme en petits dés. La cuire dans une casserole avec un fond d'eau avec 1 c.a.s. de raisins secs, 1 pincée de cannelle, 1/4 de jus de citron, 2 c.a.s. de sucre en poudre.
couper 1 poir en petits dés. La cuire dans une casserole avec un fond d'eau 1 figue sèche coupée en petits morceaux, 1 c.a.c. d'eau de fleurs d'oranger et 2 c.a.s. de sucre en poudre.
colorer 1 feuille de brick avec du colorant alimentaire ou du sirop de menthe ou de grenadine. La couper en quatre. Y disposer 1 c.a.s. de compotée de pommes ou de poires. Fermer la bonbonnière en tournant légèrement (attention à ne pas la casser!). Plonger les une par une 45 seconde dans de l'huile bouillante. Déposer sur du papier absorbant. Nouer à l'aide de ruban de bonbon. Parsemer de confettis multicolores de pâtisserie. Ecrire le prénom de votre enfant ( ou de la personne) avec du lait concentré nestlé.
Servir avec un jus d'orange bien frais

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| mardi 09 septembre 2008, a 05:49 |
| chutney de figues fraîches au Xérès |
6 figues noires fraîches 80 g de cassonnade 1 oignon 50 g de raisins secs 1 cuil. à café de gingembre rapé 8 cl de vinaigre de Xérès 8 cl d'eau 1/2 cuil. à café de sel
Laver les figues et les couper en dés. Peler et émincer les oignons. Verser dans une casserole l'eau, le vinaigre de Xérès, le gingembre et le sel. Faire frémir 2 minutes. Ajouter les figues, les raisins secs et l'oignon. Faire cuire 45 minutes à feu doux (le jus doit être réduit et sirupeux). Verser dans des pots ébouillantés. Garder au frais au moins 3 à 4 jous jusqu'à ce que les saveurs se mélangent.
Une bonne qualité nutritionnelle
Fruit méditerranéen par excellence, la figue peut jouer un rôle équilibrant dans l'alimentation, grâce en particulier à sa densité
élevée en minéraux. Elle assure également un complément non négligeable en vitamines du groupe B (souvent déficitaires dans l'alimentation), ainsi qu'en substances anthocyaniques ayant des propriétés "vitamine P" (précieuses pour la santé des petits vaisseaux sanguins).
Sans danger pour la ligne
Son apport énergétique se révèle finalement raisonnable, puisqu'une figue (pesant environ 45 g en moyenne) représente moins de
25 kcalories... Indulgente pour la ligne, elle peut constituer un dessert gourmand et raffiné, parfaitement adapté
à une alimentation - minceur. De quoi inciter, en saison, à placer des figues aussi souvent que possible dans la corbeille à fruits !
Des fibres abondantes
Ses fibres se montrent très efficaces pour stimuler les intestins. De ce fait, la figue est particulièrement indiquée en cas de tendance à la constipation. Pour une meilleure digestibilité, il est conseillée de la choisir bien mûre : elle est alors moelleuse et tendre. Cependant, les personnes souffrant de diverticulose colique doivent impérativement écarter la figue de leurs menus : ses petits "grains" risqueraient de s'accumuler dans les diverticules de l'intestin, et de provoquer des troubles. |
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| Présentation |  cuisiner est un jeu pour moi, une expression artistique, un perpétuel renouvellement. C'est aussi un moyen de voyager et de se cultiver, d'apprendre. J'ai eu la joie d'être nominée Chef d'1 jour par la chaîne CUISINE TV et ai réalisé mon gâteau soufflé à la fleur d'acacia chez les frères POURCEL aux Jardin des sens à Montpellier, ai eu ma recette des rougets farcis aux herbes publiée par France-Loisirs dans "Notre Grand Livre de Cuisine" et grâce à mon blog MANGER C'EST FOU! je peux partager ma passion et mes astuces avec vous. Ai obtenu le label CUISINEAZ
Mes recettes sont pour 4 pers les ingredients apparaissent en caractères GRAS. N'hésitez pas à utiliser mon INDEX que vous trouverez dans le BEST OF et à télécharger nos RECETTES ENREGISTREES en musique (NOUVEAU CONCEPT EXCLUSIF)dans le BEST OF
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